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dimanche, 24 avril 2005

Ma nuit à t'attendre...

Radia, ça faisait 10 minutes que je t'attendais. Et puis dans ton bus tu es arrivée...et on s'est regardé droit dans les yeux. Ce moment que nous avons partagé était très bref mais j'avais l'impression pendant un court instant que le temps s'était arrêté et que nous étions seuls au monde. Plus rien ne comptait, dans tes yeux je me suis perdu, dans mes yeux tu t'es perdue. Un échange qui laissait présager bien d'autres....

Et puis le bus est entré dans la cour de l'hôtel. Ni toi ni tes camarades êtes venus à notre rencontre alors que nombreux étaient ceux qui criaient vos noms. De loin vous nous avez salué. Nous n'étions pourtant qu'à une cinquantaine de mètres, nous avions de l'amour à vous donner.

Seul Harlem est venu finalement. Très pro et très accessible, il a pendant de longues minutes joué le jeu des fans en signant des autographes et prenant la pose pour des photos.

Une fan : STP dis aux autres de venir !
Harlem : Ils vous ont vu, s'ils ne sont pas venus c'est qu'ils n'ont pas envie de venir. De toute façon vous direz sur Internet que c'est Harlem le plus accessible !

Harlem parti, nous avons encore attendu dans l'espoir qu'un de ses camarades viendrait. Ce qui fera dire à un employé de l'hôtel à un de ses collègues : On dirait une frontière afghane ou un camp de refugiés pakistanais.

Pendant de longues minutes, j'ai entretenu l'espoir que tu viendrais Radia.

Et puis Harlem est revenu : Ils sont en train de manger. Peut-être qu'après ils viennent.

Gregory est venu. Il avait l'air très fatigué mais a quand même signé les autographes jusqu'à ce que des membres de l'équipe (dont Mathieu Gonnet) se jettent sur lui, apparemment pour le mettre à la piscine, à mon avis une ruse pour le libérer de cette contrainte de rencontrer les fans.

Tout le monde était dégoûté, moi le premier. A ce moment là je me suis résigné. Tu ne viendras plus.

Je t'ai attendu Radia mais tu n'es pas venue, me laissant comme consolation le doux souvenir d'un moment magique qui n'appartient qu'à nous.

Commentaires

té kossa ti perd ton temps ek bann moun komm sa. banna na rien a fout de zot guèl, sauf si ti na l argent et ke ou pé serv a zot.
sa bann moukat sa. di a zot rest zot kaz, vyin pa cé nou.

mi lé sir que un ga comme julio iglesias, star multiplanétaire, lé pli professionnel que zot et pli accessible.

radia, et son bann dalon, sa ban tantine et bann ga la rou.

pas la peine pléré ti kok

Écrit par : a | dimanche, 24 avril 2005

JG > la jalousie = mère de tous les vices. c'est la jalousie qui te fait parler......

Écrit par : resh4ever | jeudi, 05 mai 2005

non resh4ever, tu te trompes, ce n'est pas la jalousie mais une tendresse incommensurable qui me fait parler, comment peux-tu dire une chose pareille, après avoir vécu, ou plutôt subi ces moments, je pense pouvoir dire que c'est la plus belle des preuves d'amour qu'on ait pu donner à ce garçon...

Écrit par : JG | lundi, 06 février 2006

oui c'est vrai, ce garçon a beaucoup de chances.

Écrit par : resh4ever | mardi, 07 février 2006

Les commentaires sont fermés.