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mercredi, 04 mai 2005

Les Chroniques d'Andrea #5 : concert des Black Strobes et de The Hacker

Jeudi 28 avril 2005

Jeudi j’étais pas super motivé pour sortir. Manque de sommeil, sensation de chute, descente tout schuss, c’était pas la joie.
Mais avec la nuit mes envies, mes sensations, mon enthousiasme sont revenus. So, let’s go to the P.E. (Point Ephemere).

Y avait les Black Strobes et The Hacker. J’arrive à 1h00, c’est le début du concert des B.S. Le rythme est toujours aussi bon, mais ils assurent pas au niveau technique (quelques foirages) et scéniques (Henri Salvador est plus dynamique). J’écoute d’une oreille distraite, mon verre à la main, je balaye la salle régulièrement espérant y retrouver une pseudo connaissance.

Au bout d’une heure, c’est la fin du concert. Ils se sont vraiment pas foulés.

Le temps que l’on installe les platines du Hacker, je vais me rafraîchir au bar. Je discute quelques minutes avec Theo, un mec assez mignon. On y parle Nietzsche, la « Ferme 2 » et bien sûr l’incontournable sujet du moment : t'es plutôt oui ou plutôt non ?

Ensuite je retourne sur la piste, le Hacker est déjà à l’œuvre. C’est froid, tranchant, rythmée, dure, robotique. Putain !!! J’adore.
Je chat un peu avec une américaine qui accompagne ses amis mais qui n’aiment pas du tout la musique. Elle me demande « Are you someone who’s selling drugs here ? ». Je m’inquiète pour sa santé et je lui réponds que non. En plus, c’est vrai. A Paris on ne vend pas de drogues dans les clubs.

J’aime beaucoup l’ambiance du P.E. Les gens sont friendly, open, tactiles. On se frôle, on se touche, on se caresse, on se prend par la taille. Tout ça sans arrière pensée (ou presque).

A 4h00 je rentre chez moi. Ça va, j’ai encore un peu de marge avant que le soleil ne se lève. Je m’endors devant un mec qui escalade des parois à mains nues. C’est très beau. Les oiseaux commencent à chanter, c’est le début de la fin de la nuit, snif.

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