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lundi, 29 août 2005

Les Chroniques d'Andrea #7 : Rock en Seine

Il est bientôt 14 heures, on est samedi et je suis dans le brouillard au sens propre comme au figuré.
Hier j’ai passé ma nuit avec Corinne et maintenant je n’arrive plus à respirer par les narines.

Je l’ai rencontré au festival Rock en Seine. C’était tellement bien que je ne me souviens plus de grand-chose.

Quelques bribes me reviennent. J’ai cru voir, mais c’était tellement réel que je pense que cela s’est réellement passé, Jean Paul Huchon, Président de la Région Ile de France et rebelle dans l’âme, danser en costard et pull sur le dos pendant le concert de Robert Plant.
Qu’il était chou !! Tout en sourire et en rondeur que l’on a envie qu’il vous prenne dans ses bras et vous dise des mots d’amour, des mots de tous les jours…….bref, vous connaissez la suite.

Les rondouillards il faut s’en méfier. On ne s’y attend pas et puis un matin sans s’en rendre compte, on se réveille dans leur lit.
Bon, je vous rassure, il ne s’est rien passé. Jean Paul avait université d’été à la Rochelle samedi.

Je me suis alors abandonnée dans la voix de Robert Plant. Je peux maintenant dire que je comprends ce que Ulysse, roi d’Ithaque, a ressenti en passant au large de l’île des sirènes.
Un mec qui te dit « i love you » avec cette voix, vous lui dites « i love you to » même s’il sent le renard crevé.

Ensuite, j’ai vu le groupe de Alexander Kapranos, the man with the voice from heaven and with the guitar from hell.
J’ai flashé sur Paul Thomson l’homme avec (ceci est la phrase prononcée par Alex) la très très grosse beat (il est batteur).

Ensuite, je ne me rappelle plus très bien. J’ai rencontré Alessandro, un bel italien, et Carla, une belle roumaine.
On est parti au camping. C’est la que j’ai rencontré Corinne. La suite est irracontable par des mots. Le temps, la réalité, la distance se sont mélangés. Il n’y avait plus de début, ni de fin.
L’alpha était l’oméga et l’oméga était l’alpha. Le haut était le bas et le bas était en haut.
Ceux qui ont vu « Lara Croft : the cradle of life » comprendront.

Le retour dans cette réalité est difficile.J’ai le week-end pour m’en remettre. Je dois être au top lundi. Je négocie les quotas de la Chine sur les slips kangourous, pour homme, de couleur blanche pour les tailles 46 à 58.


Commentaires

Dans sa 1ère chronique, Andrea dit, je cite "Je suis certain que cette jeune femme a vécu un des plus beaux moments de sa vie.". Notons ici l'emploi du sujet à la première personne du sing associé à un adjectif employé avec du masculin. En toute logique, nous pouvons croire qu'Andrea est un homme (nombre d'Italiens portent ce prénom qu'on croit foncièrement féminin en France)...

Dans la chronique n° 7, par contre, on remarque cette phrase:"
Je me suis alors abandonnée dans la voix de Robert Plant.". Contrairement à la première chronique, ici, nous voyons un participe passé au féminin. Bizarrrrreee!!! Alors, faute de frappe ou simple indice d'un inconscient las de se faire homme???

Au fait ;-) pr Corinne!!!

Écrit par : me stare and bull de gum | samedi, 03 septembre 2005

C'est peut etre l'inverse. Une femme lasse de se faire femme.

Écrit par : remy | samedi, 03 septembre 2005

"Alors, faute de frappe ou simple indice d'un inconscient las de se faire homme???"
=> j'entendais par là une femme qui dont l'inconscient en a assez d'écrire en prétendant être un homme...
En général, on fait très attention, au début, qd on veut dissimuler son identité... Peut-être qu'après Andrea a "dérapé" sur le clavier et, habitude oblige, a utilisé certaines structures, certains verbes au féminin...

Écrit par : me stare and bull de gum | dimanche, 04 septembre 2005

J'ai appris, non sans fierté, que certains de mes propos avaient été repris (sans que l'on cite mon nom) dans un article relatant le concert de Shah Rukh Khan sur le blog zarabes
- http://zarabes.blogspirit.com/archive/2005/08/31/le-zarab-au-concert-de-shah-rukh-khan.html -
avant dernier paragraphe:Le temps, la réalité, la distance se sont mélangés. Il n’y avait plus de début, ni de fin.
L’alpha était l’oméga et l’oméga était l’alpha. Le haut était le bas et le bas était en haut.


d'ailleurs cet article ressemble dans sa construction et dans son objectif à mes chroniques.
cet article a été publié le 31 aout, soit 2 jours après la parution de ma chronique n°7.

comme l'a dit karl lagerfeld, a moins que ce ne soit hedi slimane, le plus bel hommage que l'on puisse avoir, c'est d'etre contrefait.

merci à l'inconnu(e?) qui m'a cité sans me mentionner.
je comprends ta pudeur et ta gêne et "je ne te hais point".
(la partie entre parenthèse est tirée du Cid de Corneille. cette phrase est prononcée par chimène, fille du comte de gormas et amoureuse de rodrigues dit el cid).


andrea.

Écrit par : andrea | jeudi, 08 septembre 2005

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