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dimanche, 23 octobre 2005

Les Chroniques d'Andrea #10

Mercredi 19 octobre 2005

Décidément les mercredi de pleine lune ont vraiment quelque chose de spécial.

Il y a un mois c’était le Kultissime David Mancuso. Ce mois ci ce sont les fabuleux, les merveilleux, les formidables Cardigans.

Pour l’occasion j’ai mis ma veste en laine de Sweden que m’a offert Stefen, my ex-penfriend from Malmö.

Le lieux du concert était lui aussi special in my heart : la Flèche d’Or. Que de souvenirs qui sont remontés à ma mémoire (et dans ma gorge aussi).

Le concert organisé par la radio des gens qui jouissent (Oui FM) était gratuit mais complet ; et je n’avais pas de places.

So I came with 500 € pour soudoyer les doormen or buy a ticket on the blackmarket.

Donc j’arrive ¼ d’heure avant le début du concert et je tâte l’ambiance sur l’asphalte devant la salle.

Je me retourne et demande à 2 mecs pas spécialement joyeux s’ils n’auraient pas une place en rab. Et là the magick began. One of them told me yes and gave me a ticket.

Je sus alors ce que MissTick éprouva lorsqu’elle pénétra dans le coffre fort d’Oncle Picsou (plus prosaïquement, c’est un peu comme Josette la caissière du Franprix à qui tu offres carte blanche pour prendre tout ce qu’elle veut chez Chanel).

La fébrilité me pénétrait par tous mes pores. La sensation était comparable à ce que l’on peut ressentir lorsqu’on est amoureux pour la 1ère fois, que l’on croit avoir découvert son âme sœur et que l’on va se rencontrer intimement.

A 21h15 ils arrivent…sans Elle…qui pénétra la scène 2 minutes plus tard.

Lorsque je la vis, je sus ce que Lancelot ressentis lorsqu’une jeune femme sous l’apparence de Guenièvre lui présenta le Graal recouvert de son linceul : son cœur s’arrêta et il oublia le Graal.

Pendant toute la durée du concert le temps et la réalité disparurent. J’étais comme Ulysse face aux sirènes (j’aurais pu dire Cerbère face à Orphée mais ça le fait moins je trouve).

La salle était chaude et humide mais la voix de Nina me rafraîchissait comme une brise lors d’une belle journée de spring or d’indian fall.

Je voyais la route, le ciel bleu, les nuages qui défilaient, Berlin, Claire, Léonardo, le Tresor, le gris …et plein d’autres choses encore.

Elle n’a pas chanté Lovefool (one of the song of my life), mais ça valait mieux car je me serais évanouie.

Le concert n’a duré qu’une heure. Le retour à la réalité fut rude. J’étais comme Johnny Rico et Dizzy Flores juste avant la bataille de Glendatu (cf. Starship Troopers).

Pour celles et ceux qui n’ont pas eu l’occasion de vivre cette bataille, cela signifie se regarder dans les yeux après avoir jouit simultanément lors du dernier rapport avant sa mort probable. Pour l’avoir connu, je peux vous certifier que c’est extrêmement intense.

J’ai eu du mal à m’endormir. A mon réveil la porte de mon appart était ouverte et j’avais des marques sur le corps. Je ne me souviens de rien. Peut être l’ai je connue cette nuit là.

lundi, 17 octobre 2005

Mon blog bouge !

J'ai mis une nouvelle bannière sur mon blog. Si vous ne la voyez pas, videz votre cache et faîtes réactualiser la page. Qu'en pensez-vous ?

22:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

samedi, 15 octobre 2005

Message à Emilie

Si pour être appréciée de Raphaelle Ricci et ne plus s'entendre dire qu'on est "stricte" et qu'on a "un balai dans le cul", il faut frotter son cul justement contre le sexe d'Harlem, et bien je ne saurais trop te conseiller de rester "stricte" et de garder ton cul pour un balai.

Tu m'as déçu Emilie.

 

"Nous faisons des caris de chien et nous le faisons bien"

Bon, d'après Libération, à la Réunion, on mange des chiens en cari. On aura tout entendu.

Un lecteur du Quotidien a tenu à leur répondre :

Je suis réunionnais et je ne me retrouve pas dans l'article de la correspondante de Libération à la Réunion, à propos de ma culture culinaire et de mes pratiques culturelles pour pêcher les requins. Je suis particulièrement déçu car votre correspondante qui n'a pas dû faire beaucoup de terrain mais s'est plutôt basée sur des 'on-dit' (ladi lafé en Créole).

Bref, que des préjugés. Il est vrai que certaines familles chinoises ont mangé du chien jusqu'à dans les années 60 ou 70 mais cela reste exceptionnel car ils ont reproduit une pratique plus courante en Chine, au Vietnam, en Corée. Il existe peut-être encore aujourd'hui des familles qui mangent du chien en France, peut-on pour autant affirmer que tous les Français mangent du chien ?

A La Réunion, les personnes qui dénoncent ces faits sont généralement membres de la SPA, tous métropolitains (Zorey), ceux qui condamnent et qui jugent sont des métropolitains, leurs réseaux en France qui compatissent sont également 'Maîtropolitains' et ceux qui écrivent dans les journaux ici en tant que journalistes sont aussi métropolitains. Cela est en train de devenir une affaire récurrente de 'Créole-Zorey'.

Ces personnes n'hésitent pas à accuser les Réunionnais de barbarie à l'encontre des animaux pourtant dans cette communauté métropolitaine, on pêche aussi à vif. Tous les pêcheurs aux gros à St-Gilles (Zorey land) sont très
majoritairement des métropolitains et pour pêcher le thon, le marlin ou l'espadon, ils mettent des appâts (bonites) vivantes en enfilant les hameçons dans les deux yeux pour les rendre aveugles et elles s'agitent dans l'eau pour attirer ainsi les plus gros poissons. J'irai même plus loin : la pratique de pêche au requin avec des chiens, présentée comme une tradition locale, nous vient.... du sud de la France ! Je suis issu d'un quartier de pêcheurs et les vieux pêcheurs affirment que la première fois qu'ils ont vu cette pratique de pêche, c'était une 'technique' de marins marseillais 'importée' à la Réunion au début des années 80. Vous pouvez même voir dans les archives du journal des années 80 où travaille votre correspondante, des photos et des articles sur les prises des plus gros requins pêchés par des militaires métropolitains avec la même technique dénoncée par ce réseau de personnes dominantes et blanches.

Cette polémique est à replacer dans un contexte (et c'est aussi le rôle d'un journal que de prendre du recul) : celui d'un système de domination néo-coloniale où La Réunion est toujours contrôlée par un réseau de métropolitains qui cherchent à dénigrer l'image du Réunionnais, et ce par tous les moyens. Les métropolitains le savent, les Réunionnais sont toujours soumis et ils utilisent cette soumission pour exercer leur pouvoir.

Cette affaire montre également à quel point les Européens blancs placent désormais le chien au rang d'un enfant, le considèrent comme un être humain. A ma connaissance le chien est encore un animal et l'homme est le seul animal social. Il convient donc d'apporter une réponse proportionnée à cette triste affaire. Le sort des hommes semble beaucoup moins émouvoir que celui des bêtes.

La Réunion d'aujourd'hui traverse une période difficile : fort chômage, crise identitaire, violences. Pourquoi ne faites-vous pas des sujets sur les conséquences psycho-sociologiques de l'esclavage et de l'engagisme chez les Noirs à La Réunion ? Quelles sont les causes de l'alcoolisme, de la carence éducative, des échecs scolaires, les incestes, les viols, la délinquance, les violences conjugales... Pourquoi le chômage atteint les 75% dans les quartiers populaires ? Pourquoi une personne sur quatre vit-elle sous le seuil de pauvreté à la Réunion ? Quels sont les problèmes d'identité dans cette société post-esclavagiste, transculturelle et raciste en même temps ? Pourquoi ne vous intéressez-vous pas aux conséquences de la déportation des enfants réunionnais dans la Creuse ? Mais non, les problèmes des chiens sont plus importants que ceux des Réunionnais. Le règne du sensationnel aurait donc contaminé Libération ? Ne « staracadémiser » pas le journalisme.

Grand KoK

dimanche, 09 octobre 2005

DZ

Quand on me parle de ton absence, je réponds à chaque fois : "Elle est toujours là puisque je pense à elle"

15:00 Publié dans The One | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : DZ, love

samedi, 08 octobre 2005

Zarab Connection 4 Life !

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La Zarab Connection est vraiment partout ! Si vous aussi, vous voulez apparaître sur ce blog en ZC, n'hésitez pas, envoyez moi vos photos à l'adresse suivante : resh4ever@gmail.com !

samedi, 01 octobre 2005

Le séga

Définition du séga trouvé sur le site de Carl de Canada

"Lucia est ici à l'Ile Maurice depuis 6 jours, mais elle est déjà une experte de Sega, une sorte de danse locale qui se pratique sur un mélange de reggae et d'une musique locale.

Les filles aiment beaucoup danser le Sega dont l'une des particularités est de donner l'impression que la femme est en chaleur, prête à se donner au premier mâle venu. Ce qui, soit-dit en passant, serait parfois le cas."