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jeudi, 29 mars 2007

Lettre ouverte à Thierry Robert

Lettre ouverte à Thierry Robert, délégué départemental de l'UDF à la Réunion.

 

Monsieur,

J'ai lu dans le JIR du 28 mars que circulaient sur internet deux vidéos qui montrent des extraits du meeting que Monsieur François BAYROU a tenu vendredi 23 mars à la salle Candin.

D'après le JIR  « via internet, circule un autre document qui vise toujours le délégué départemental. »

Je vous informe que je suis l'auteur de ces vidéos, que je me suis rendu au meeting de Monsieur François BAYROU par civisme et curiosité démocratique et j'ai été très surpris de voir le comportement de certaines personnes.

Maintenant, je n'accepte pas que mes vidéos qui n'ont qu'un caractère purement informatif soient utilisées par des personnes pour porter des attaques personnelles et ce envers qui que ce soit.

C'est pourquoi, Monsieur, je vous offre la possibilité de vous expliquer devant ma caméra afin d'éclairer mes lecteurs et moi-même sur les dysfonctionnements qui ont eu lieu le 23 mars dernier.

Salutations distinguées.

 

dimanche, 25 mars 2007

Meeting de Bayrou à la Réunion

Edit 28/03/2007 : On en parle dans le JIR aujourd'hui. UDF : règlement de comptes sur internet

 

Deux vidéos du meeting de François Bayrou à Saint-Denis de la Réunion vendredi soir, entre militants plutôt éméchés et danseur émérite !

 

 
 

Les Chroniques d'Andrea #17

Lundi 19

Début de semaine de merde. Voiture en panne. J’arrive en retard au Bourget. Le Jet est lui aussi en panne. Vu le prix que l’on paye pour ce genre de chose c’est INADMISSIBLE. Le RUINARD et le caviar n’arrivent pas à me calmer. J’éclate le miroir des toilettes et je me sens beaucoup mieux.

Mardi 20

Je croise Nicole et sa bande. Heni IV attendra.

Mercredi 21

Chercher Mickael à Roissy, des fleurs pour Sean, Johnny pour Snoop.
Avion retardé, Truffaut qui se plante de couleur et Chivas qui remplace Johnny (c’est beaucoup mieux).
Je suis plus speed que la poudre et arrive in extremis avant le début. Ouf.

Jeudi 22

Rachid fait son cinéma au Bataclan. La salle est pleine et limpide (normal on ne peut plus fumer). Je respire bien dans cette atmosphère chaude et vivante.

Vendredi 23

Je termine à 5h43 du matin la note de synthèse sur les perspectives européennes du plan pluriannuel des retraites. Je dois le remettre à Herman à 6h30 au Hilton Roissy. Samy n’est pas disponible, j’appelle donc Gégé. On arrive dans le hall à 6h29. Herman m’attend. Mission accomplie.

J’avale un tube de Guronsan pour tenir la journée après la nuit blanche (dans tous les sens) que je viens de passer. Le Dauphin m’attend à 8h30. Je le quitte que 12 heures plus tard.

Samedi 24

Lever à 6h30. Café hyperblack. Mes mains tremblent de fatigue, de nervosité et de manque de nourriture. J’ai connu pire. La machine tiendra.
Je rencontre des dizaines de personnes que je ne connais pas et je ne me souviens même plus de ce que je leur ai dit.
Il fait froid. Je veux dire il fait objectivement froid. Mais en plus je suis fatigué et je tremble de froid et de nerf. Je rencontre Jude. Elle a 19 ans, vit à Londres, est en vacances à Paris. J’aime l’odeur de ses longs cheveux noirs. Ils me rappellent mes vacances à Lesbos. Nous nous réchauffons.

Dimanche 25

« J’ai vécu pour la foule et je veux dormir seul ! » Lamartine

lundi, 19 mars 2007

Yolande Calichiama m'a entendu

Le 27 mai dernier, je commençais "Ma déclaration à Yolande Calichiama" par ces mots :

 

"Yolande, je dois tout d'abord te confesser quelque chose. Je n'aimais pas ton prénom. Quand je regardais ton journal à la télé, tes yeux de chien battu m'agaçaient. Ton visage toujours triste, comme si tu voulais porter tous les malheurs du monde sur tes épaules, m'insupportait."

 

Dans le 1er numéro du nouveau mensuel gratuit People Paradise (mois de mars), Yolande Calichiama se voit demander "Quelle a été la pire critique que l'on t'ai faite ?" et répond :

 

"On m'a souvent reproché à mes débuts de ne pas être assez souriante et d'avoir ainsi l'air de porter toute la misère du monde sur mes épaules. J'espère que ce n'est plus le cas aujourd'hui." 

 

 Yolande, je te rassure, ce n'est plus le cas aujourd'hui, tu es radieuse.

dimanche, 18 mars 2007

Les Chroniques d'Andrea #16

« Deux âmes, hélas, combattent en mon sein ! »
Faust de Goethe

Nous sommes tous au moins deux. Certains même se nomment même légion car ils sont plusieurs.
Cette semaine Paris était Lutetia Noir. Les Strigoi Vii sont venus communier et échanger le fluide vital.
C’est comme cela que j’ai rencontré Lucifel, un cygne noir très féminin. Il/Elle était beau/belle et sa voix était très douce. Celui qui l’accompagnait était son anti-double. Les opposés s’attirent.

Samedi le Dragon a été invoqué. Le Dragon intime et ultime brisa les portes de la perception. Les réalités se mêlèrent et les unions des êtres du monde héliotropique et hécatique se réalisèrent.

La dualité de chacun de nous contribue à l’équilibre, me dit Bianca. Je compris que bien qu’elle contribuait à l’équilibre, il est plus facile d’être d’un côté que de l’autre. Ceux qui vivent le jour sont tellement prompts à stigmatiser leur opposé nécessaire.

La Nuit est propice à la réflexion, à l’échange des esprits et des fluides, à la Magie des âmes. Les yeux de Bianca m’amenèrent vers d’autres horizons.

Maîtrise la Nuit et tu maîtriseras le Dragon me dit elle.

J’aperçu AndromaK qui jouait au poker avec Father Sebastian. De loin on aurait dit Delphine.

Le jour est venu et les brumes éclairantes de la Nuit se sont dissipées. Je me trouvais face à un choix.


dimanche, 11 mars 2007

Les Chroniques d'Andrea #15

Le temps est magique en ce moment à Paris. On se croirait au printemps. Le ciel est bleu, l’air est doux, frais, et respirable. Vive le réchauffement climatique. Je revis.

 

Hier, j’ai été au Showcase où j’espérais manger du rosbeef car se produisaient en concerts de jeunes groupes british. Iles étaient cute avec leur air androgyne. Il faut dire que je suis en ce moment en pleine phase asexué. I was dressed lik Romy SCHNEIDER playing Emma ECKERT, costume noire près du corps, chemise blanche entrouverte et chapeau.

 

Vu le peu de temps qui m’est accordé en ce moment, j’avais décidé de jouir de chaque seconde de cette soirée.

 

Je fis la connaissance d’Amaury et de Maud. Nous discutâmes de la fin de Jean BAUDRILLARD et du vainqueur de l’Eurovision. C’est vraiment dommage que Teapacks ait été refusé par ces biens pensant de l’Eurovision.

 

Après quelques verres de la verte boisson, la fée fit son apparition. Elle eut raison d’Amaury qui s’affala dans le canapé du VIP Room.

 

Maud me plaisait de plus en plus avec ses longs cheveux châtains shampouinés par Liliane BETANCOURT. J’aimais bien ses lèvres car elle ne portait pas de rouge-à-lèvres. Ne pouvant échanger l’ensemble de nos fluides dans cet endroit trop conventionnel, nous allâmes chez elle.

 

Comme d’autres l’ont dit avant moi, « une pilule te grandit, une autre de diminue et celle que ta mère te donne ne te fait plus rien » C’est pourquoi nous devons courir comme Alice. «Quand la logique et la proportion, sont tombées doucement mortes et que le chevalier blanc parle à l'envers et la reine rouge dit "coupez sa tête souviens-toi de ce que le muscardin à dit nourris ta tête, nourris ta tête »

Je pense que tu sais tout cela. Alice et Maud le savent.

 

Je me sentais en vie avec elle et elle vivait à travers moi. La fée verte est vraiment incroyable.

 

La prochaine fois c’est sur, je mangerais du rosbeef à l’abricot.

jeudi, 08 mars 2007

De l'art d'être à côté de la plaque

Entendu ce midi dans Alon Kozé sur Antenne Reunion, cette émission où les télespectateurs posent des questions consommation ou juridiques à Bobby et à Madame Aude :

 

La télespectatrice : Bonjour, je vous appele parce que j'ai un problème avec mon fournisseur Internet. J'ai pris un abonnement 512 mais ils m'ont mis le 1024.

 

Madame Aude : Hein ?!!! 1024 koi ?? 1024 euros ???? 

dimanche, 04 mars 2007

Les Chroniques d'Andrea #14

Incubus Sucubus, c’est par ces mots qu’Alex m’accueillit en cette nuit de pleine lune éclipsée.
Ménorah, Debby, Vanessa et AnSophy étaient là, debouts, comme des statues dans leur longue, blanche et transparente tunique.
Cette nuit allait sonner la fin des Chimères et la naissance de la Réalité.

Ménorah s’entailla la main et son eau de vie commença à couler. Nous en bûmes tous, son souffle nous envahit et nous plongeâmes dans un autre plan de l’existence. Je les voyais telles qu’elles sont et je me vis comme je savais être.

L’illusion s’était envolée. Nous étions tous sensibles émotionnellement et tactilement. Le moindre frôlement nous procurait des sensations inoubliables.

Nous étions immobiles et ubiquites, apaisés, lucides, en osmose. La plante sacrée augmenta cette sensation. Pendant que Jim Morisson chantait, nous célébrâmes la vie que Delphine avait fuie.
Au petit matin, le jour avait un nouveau goût. Le pacte a été scellé. Les Chimères sont mortes.

« Je me sens loin de moi. Est-ce bien moi que je vois ? Qui suis-je? je ne sais pas. Je me sens étrangère, Dans un corps éphémère. De quoi j'ai l'air? Je touche des doigts le bord du monde. Et je me noie juste une seconde.

Ces visions passagères m'engloutissent mensongères. Elles frappent mes nerfs. Oui, j'ai secoué dans tous les sens jusqu'à embrasser la démence. »