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mercredi, 14 novembre 2007

Concert de Vanessa Paradis

647afb296c53851fe1104cd3d027647f.jpgYesterday I was anxious and excited for all day. I was going to see Vanessa Paradis in the evening.

Yersteday was one of the better night of my life. She was magnificent, incredible, touching.

I thought I wasn't in love with her anymore, but I was wrong.

 

Sa mélodie et son aura m’ont transporté. Je n’ai jamais voulu être quelqu’un d’autre, mais ce soir là je me suis dit que j’aurais aimé être Johnny Depp pour être le mari de Vanessa Paradis.

 

Après le concert, je ne pouvais pas rentrer chez moi, trop d’émotions et d’énergie se mélangeaient. Je marchais et m’arrêtais au Point Ephemere. Je rencontrais Emma, étudiante anglaise en vacance à Paris et qui loge dans le Youth Hostel qui se trouve à proximité.

Je ne sais pas si c’etait l’effet de l’alcool mais je lui trouvais un air de Vanessa. Je lui ai proposé d’aller prendre un verre à Mouffetard.

Après deux cocktails au Crocodile nous avons gravi la montagne jusqu’à la Contrescarpe.

Plus mon sang se transformait en alcool plus Emma était Vanessa. D’ailleurs je l’appelai comme cela  pendant toute la soirée et ça la faisait rire. Nous nous sommes enivré au Requin Chagrin et nous avons coulé au Bateau Ivre.

En état second, sur du Vanessa, la nuit avec elle je passais.

Mais comme toujours, la réalité n’abdique pas et le matin en me réveillant je me rendais compte qu’elle ne ressemblait pas du tout à Vanessa, c’était le sosie de Elsa.

jeudi, 01 novembre 2007

Les Chroniques d'Andrea

J’ai nettoyé la chambre comme si c’était le printemps. Le soleil se couchait et Café del Mar emplissait la pièce de ses mélodies planantes.

J’avais allumé des bougies et tiré les rideaux. Cela me rappelait Léa à San Francisco.

L’air été légère et douce.

Je lui ai fait un massage pour la détendre de sa journée. Son dos est une statue grecque et sa nuque suscite le désir de la briser entre ses doigts.

Ses cheveux sentaient bon le sable chaud et la cigarette froide, avec une touche de démêlant, John Frieda vraisemblablement.

Nos corps étaient éclairés à la lueur des bougies bleus et mauves, et notre esprit vagabondaient au gré des vagues de la musique du Café del Mar. Les herbes médicinales avaient produit leur effet et nos âmes se sont élevées et commençaient à s’unir….avant que nos corps le fussent.

 

Nous étions quatre dans ce lit. Elle avait à l’esprit sa femme qui l’attendait en Thaïlande et qui vivait à travers moi. De mon côté, j’étais avec Léa. Nous ne savions plus avec qui nous étions, je m’appelai Andrea, mais aussi Estelle, Daria, Allenka et d’autres noms que j’ai oublié. Elle, elle était Léa, Muriel, Ludmila, Vanessa, je ne sais plus.

Son visage et son corps se transformaient au gré des flashes d’émotions.

Nous faillîmes nous perdre l’un l’autre et nos corps devenir prisonniers de la perception de nos esprits.

 

La chambre avait disparu. Nous flottions face à la mer et face au rivage, le soleil demeurait au crépuscule et les étoiles brillaient.

J’ai cru que j’étais de l’autre coté.

J’aimais ses cheveux châtains dont la racine était blonde et qui dans le soleil devenait auburn-roux.

 

Le temps était l’ennemi, nous luttions pour l’empêcher de faire son œuvre, mais cela est impossible.

Nous nous assoupîmes et nous endormîmes apaisées. La paix était de courte durée. Le réveil sonna, elle devait se préparer à prendre son avion et retrouver son épouse.

 

Le lendemain, la nuit était belle et la lune presque pleine. Je voulais conserver ce souvenir. Je marchais donc dans Paris en me le rappelant, ainsi lorsque je reviendrai sur ces lieux, je penserai à elle.

 

Le Crocodile était presque vide et je pris plaisir à m’y attarder prendre un cocktail : « unforgotable night », ça ne s’invente pas.

Ensuite je prenais une bière au Aussie, un bar australien très agréable, surtout lorsqu’il y a de beaux surfeurs.

J’avais décidé de finir. Je faisais donc le Bombardier, le Violon Dingue et les deux pubs à proximité.

Au Mayflower je rencontrais Tracy. Elle était rousse et américaine et vient étudier un semestre à la Sorbonne. Je ne sais plus de quoi nous avons parlé. Elle m’a ramené dehors, nous nous sommes embrassé sur la place de la Contrescarpe. Elle était vide et c’était beau.

Le matin nous, ……..je ne peux vraiment plus. Séléné m’attire dans ses bras et c’est elle la plus forte. Mince, je vais rater Tsugy. Je vais mourir.