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lundi, 19 mars 2007

Yolande Calichiama m'a entendu

Le 27 mai dernier, je commençais "Ma déclaration à Yolande Calichiama" par ces mots :

 

"Yolande, je dois tout d'abord te confesser quelque chose. Je n'aimais pas ton prénom. Quand je regardais ton journal à la télé, tes yeux de chien battu m'agaçaient. Ton visage toujours triste, comme si tu voulais porter tous les malheurs du monde sur tes épaules, m'insupportait."

 

Dans le 1er numéro du nouveau mensuel gratuit People Paradise (mois de mars), Yolande Calichiama se voit demander "Quelle a été la pire critique que l'on t'ai faite ?" et répond :

 

"On m'a souvent reproché à mes débuts de ne pas être assez souriante et d'avoir ainsi l'air de porter toute la misère du monde sur mes épaules. J'espère que ce n'est plus le cas aujourd'hui." 

 

 Yolande, je te rassure, ce n'est plus le cas aujourd'hui, tu es radieuse.

jeudi, 08 mars 2007

De l'art d'être à côté de la plaque

Entendu ce midi dans Alon Kozé sur Antenne Reunion, cette émission où les télespectateurs posent des questions consommation ou juridiques à Bobby et à Madame Aude :

 

La télespectatrice : Bonjour, je vous appele parce que j'ai un problème avec mon fournisseur Internet. J'ai pris un abonnement 512 mais ils m'ont mis le 1024.

 

Madame Aude : Hein ?!!! 1024 koi ?? 1024 euros ???? 

samedi, 27 mai 2006

Ma déclaration à Yolande Calichiama

Yolande, je dois tout d'abord te confesser quelque chose. Je n'aimais pas ton prénom. Quand je regardais ton journal à la télé, tes yeux de chien battu m'agaçaient. Ton visage toujours triste, comme si tu voulais porter tous les malheurs du monde sur tes épaules, m'insupportait.

Et puis je t'ai vu. En vrai. Jeudi dernier. A la librairie de Carrefour St Denis. Et tout ça n'avait plus d'importance.

Tu feuilletais un magazine. Tu étais détendue, souriante, radieuse, tu avais l'air heureuse.

Je t'ai fixé longuement, tu étais magnifique, je t'admirais et moi aussi j'étais heureux.

Et puis tu es partie aux bras d'un type très quelconque.

Je t'ai regardé t'éloigner, toi si sexy dans ton pantacourt blanc qui moulait superbement tes fesses et qui laissait entrevoir un string apparent.

J'étais sous le charme.

Yolande, ce jour là, tu m'as conquis.