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mercredi, 20 septembre 2006

Les Chroniques d'Andrea #13

11 septembre. Une date qui a marqué les esprits, tout le monde s'en souvient. J’y étais et je m’en souviens encore. Carl s’est vraiment surpassé pour l’inauguration du Marie Bell. La nuit avait bien commencé. Après le boulot je retrouvais Romain et Julie au Delaville Café. On discutait de tout et de rien mais surtout de rien. Parfois les yeux suffisent.
A la table voisine, un groupe de mecs, la trentaine, costard-cravate, profil La Défense parlait du dernier Technikart et de son dossier sur la bisexualité.

Selon eux les bi sont des super coup. Je veux parler des filles bi parce que pour eux un homme bi est un homo qui s’ignore. La discussion était affligeante. Naturellement on a eu droit au fantasme, parait il très répandu chez les hommes, du plan à 3 avec 2 filles. Fantasme qui me dépasse totalement.

Aujourd’hui on parle de bisexualité comme si c’était encore un des derniers tabous de la sexualité occidentale, mais dans 10 ans j’en suis sur tout le monde racontera sa 1ère expérience bisexuelle.

Ensuite nous sommes allés au concert donné par Diamanda Gallas. Une diva de l’ancien temps. C’était sublime. Si j’étais Diams je dirais « sa voix déchire grave ». Le public était plutôt goth, mais pas seulement.

A la fin du concert tout le monde est monté chez Carl et la soirée s’est ainsi poursuivie.
Dur dur le lendemain au boulot. Pendant que j’étais devant mon PC pour terminer ma présentation devants des investisseurs chinois, je n’arrivais pas à détacher mon esprit de Romain et Julia. On s’entend tellement bien que je me demande jusqu’à quand cela va durer.

Afin de ne pas trop s’attacher nous avons décidé de nous voir seulement 2 jours par semaine.Mais comme en ce moment I don’t want to be alone, I went to the Pop In faire connaissance avec des inconnus. C’est comme ça que j’ai rencontré Felipe, un bel argentin, grand, musclé juste ce qu’il faut et à mon grand soulagement peu poilu (oui, je déteste les poils). Il me raconte qu’il est photographe et qu’il part dans 2 jours à Madrid pour la fashion week. C’est parfait. On a pu faire connaissance juste ce qu’il faut, parler avec nos corps et ne pas tomber sur la pseudo-romance.

Je lui ai fait découvrir le Rex. Ça fait une semaine qu’il a fait sa rentrée avec son nouveau sound system et la Drum n Bass d’Eliza est parfaite pour s’en faire une 1ère idée. Y avait foule pour un mercredi. Elisa rayonnait toujours autant. Dans ses yeux se lisaient le bonheur absolue.

mercredi, 05 janvier 2005

Mes pires moments de l'année 2004

- Quand j'ai dit à un recruteur d'aller se faire foutre lorsqu'il m'a annoncé lors de mon premier jour de travail (de merde, soit dit au passage) qu'il ne pouvait me garder que 3 jours au lieu des 2 mois prévus parce que la personne que je remplaçais revenait plus tôt de congé maladie. Mon premier boulot n'aura duré que 3 heures.

medium_ban_6.jpg
- Quand Radia a été éliminée de la Star Academy. J'ai encore du mal à digérer cette injustice deux mois après, c'est vous dire mon état ce soir là.

medium_logo_visu.jpg- Quand j'ai eu mon premier vrai travail à la régie publicitaire de Visu, travail que j'ai quitté moins de deux mois plus tard en partie parce que mes supérieurs me "harcelaient" quasiment tous les jours pour que je porte des chemises et des cravates avec des couleurs plus pétantes, du style jaune, rouge, etc.... Je dois préciser pour les besoins de l'histoire que mon supérieur direct portait des cravates humoristiques (enfin façon de parler) avec des personnages de dessins animés et qu'il lui arrivait de venir au travail en pantalon rouge, chemise blanche, cravate rouge. Je ne veux pas être un homme-sandwich !

- Quand j'ai dû patienter plus d'une heure pour récupérer mon manteau (tu me manques !!) au vestiaire lors de la soirée du 31 décembre 2003, bien après minuit. Soirée organisée par Carl de Canada, un maître en la matière mais qui s'est laissé déborder ce soir là.medium_carl_bourre.jpg Je vous conseille quand même ses soirées pour les lieux originals, la musique de qualité et un esprit très fun. Bref, pour en revenir à mon histoire, le pire c'est que quand j'ai donné mon ticket à la charmante demoiselle (je m'en souviens encore), il y a eu une énorme bousculade et je me suis retrouvé bien loin du guichet. Quand j'ai pu rattraper mon tour, la fille ne se souvenait pas de moi et encore moins que je lui avais donné un ticket. C'est dans ce genre de situation qu'on a envie de ne plus bouger et de pleurer. Mais bon, j'ai finalement récupéré mon manteau (tu me manques !!) et mon frère une veste militaire quasi-identique à la sienne mais de meilleure qualité et dans laquelle il y'avait un chouette petit pull ! Merci au mec qui a pensé à laisser son pull dans sa veste ! On a apprécié le geste, vraiment.

medium_logo_corsair.2.gif

- L'épisode du retour vers la Réunion en juin avec Corsair ! Je vous remets tel quel le courrier que j'ai envoyé à ces bras cassés.
Le 8 juillet dernier, j’ai eu l’occasion de constater la médiocre qualité de vos services sur votre ligne Paris-Réunion.

Mon vol, prévu à 19 h 30, a dans un premier temps était retardé à 21h30. Il a ensuite été annoncé pour 22 h 30. A cette heure, alors que votre personnel savait pertinemment que nous n’allions pas décoller ce soir là, un message audio nous invite à nous rendre à une porte située à l’entrée de l’aéroport pour l’enregistrement ! Arrivés à cette porte, on nous annonce enfin que le vol est reporté au lendemain à 8 h.

Là, dans une cohue générale, nous devons faire la queue pour recevoir un ticket nous permettant d’aller à l’hôtel. Votre personnel (ou devrais-je plutôt dire les 3 personnes réquisitionnées pour gérer plus de 300 personnes !) ne se fend d’aucun mot d’excuse (ce qui est quand même le minimum quand on fait attendre des gens pendant plus de 6 heures pour leur annoncer que le vol est reporté) et essaie tant bien que mal, plutôt mal que bien d’ailleurs, de « satisfaire » tout le monde.

Vers minuit 30, on me remet enfin mon ticket et on me demande de me diriger vers la sortie, un bus devant nous conduire à notre hôtel. Mais voilà, le chauffeur du bus est apparemment très pressé de finir sa journée et ne prend pas la peine d’attendre tout le monde.

Nous sommes un groupe de 6 personnes à rester en plan devant l’aéroport alors que le bus s’éloigne. Heureusement, un membre de votre personnel propose de nous appeler un taxi. Une très bonne idée, sauf qu’il est près d’1h du matin et que les taxis se font rare. Après environ ½ heure d’attente, deux taxis arrivent et nous déposent à l’hôtel vers 2h.

Nous espérons pouvoir nous reposer enfin. Mais voilà, il y’a eu un problème dans la réservation de Corsair et alors que tout le monde peut disposer d’une chambre immédiatement, notre groupe de 6 doit patienter jusqu’à 3 h pour enfin pouvoir dormir alors que le réveil général est prévu à 5 h 30 ! Je vous passe l’absence de dîner et le petit-déjeuner plus que léger le lendemain matin ; à ce stade, c’est anecdotique.


- Quand je me suis tapé un déménagement à deux de 9h30 à 2h30 du matin ! Une journée à nettoyer une maison salie par de la terre et de la peinture, et à porter, poser, déposer, reposer, redéposer un frigidaire, des lits, un lave-linge, un canapé, des cartons, plein de cartons, etc.......... Je vous le dis franchement, j'ai cru mourir.