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dimanche, 25 septembre 2005

Les Chroniques d'Andrea #9

Mercredi 21 septembre la dernière de « un été d’amour » la soirée du Respect Team qui a enchanté pendant de nombreuses années mes mercredi soirs au Queen. Un jour peut être je vous évoquerai ces soirées. Mais ce n’est pas le sujet de cet article.

J’arrive fébrilement au Concorde Atlantique. Je vais rencontrer un mythe. Certes, je l’ai déjà vu, mais j’en frissonne quand même.

J’arrive, je descends directement dans la cale, c’est là que ça se passe. La déco fait penser aux boums avec des ballons multicolores accrochés au plafond.

La salle est blindée, je me faufile entre des corps envahis de sueur (plus ou moins agréable) pour arriver en face de celui qui fait chavirer mes nuits : le mythique David Mancuso. Le fondateur du Loft. The Prince of NY.

Bon, certaines mauvaises langues disent qu’il fait Captain Caverne. OK, il s’est un peu enveloppé, le regard est un peu fatigué, mais si tu le regardes au fond des yeux, tu verras la flamme qui brille forever and ever and ever………..

La faune est plutôt rive gauche avec a touch of bohemian.
Les filles et les garçons sérieux comme il faut mais avec juste ce qu’il faut de décadence.
Les corps, se frôlent, se touchent, s’emboîtent, selon les affinités.

David se la joue funky à fond. Quelques cubains en promo pour las Havana Noches ont bu quelques verres de trop.
Ils tentent désespérément de brancher les filles par des déhanchements plus que suggestifs. On ne sait trop quoi penser. Comme Kierkegard, on oscille entre le dégoût et la pitié.

L’ambiance est muy caliente. Mas de 40 °C. Je décide alors de monter sur le ponton m’aérer. Pendant que je m’assied et jouit de cette nuit magnifique, Marie Louise gagne sa vie à la sueur de ses doigts en massant la partie la plus tendue du corps, j’ai désigné la nuque. Le massage est de 15 minutes minimum. A 1 € la minute, ça fait cher. J’ai préféré me trouver quelqu’un pour me masser toute la nuit. J’ai rencontré Julian, un bel argentin qui vient d’arriver à Paris. Je m’en suis allé, avec lui, me balader jusqu’au bout de cette nuit magique où tout était en harmony.
Je voulais jouir jusqu’au bout car c’était une des dernières nuits où l’on pouvait se promener dans Paris en dévoilant toute sa nudité (ou presque).