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mercredi, 18 juillet 2007

Paris en photos

Quelques photos que j'ai faites à Paris à consulter sur mon Flickr.

dimanche, 18 mars 2007

Les Chroniques d'Andrea #16

« Deux âmes, hélas, combattent en mon sein ! »
Faust de Goethe

Nous sommes tous au moins deux. Certains même se nomment même légion car ils sont plusieurs.
Cette semaine Paris était Lutetia Noir. Les Strigoi Vii sont venus communier et échanger le fluide vital.
C’est comme cela que j’ai rencontré Lucifel, un cygne noir très féminin. Il/Elle était beau/belle et sa voix était très douce. Celui qui l’accompagnait était son anti-double. Les opposés s’attirent.

Samedi le Dragon a été invoqué. Le Dragon intime et ultime brisa les portes de la perception. Les réalités se mêlèrent et les unions des êtres du monde héliotropique et hécatique se réalisèrent.

La dualité de chacun de nous contribue à l’équilibre, me dit Bianca. Je compris que bien qu’elle contribuait à l’équilibre, il est plus facile d’être d’un côté que de l’autre. Ceux qui vivent le jour sont tellement prompts à stigmatiser leur opposé nécessaire.

La Nuit est propice à la réflexion, à l’échange des esprits et des fluides, à la Magie des âmes. Les yeux de Bianca m’amenèrent vers d’autres horizons.

Maîtrise la Nuit et tu maîtriseras le Dragon me dit elle.

J’aperçu AndromaK qui jouait au poker avec Father Sebastian. De loin on aurait dit Delphine.

Le jour est venu et les brumes éclairantes de la Nuit se sont dissipées. Je me trouvais face à un choix.


dimanche, 10 septembre 2006

Les Chroniques d'Andrea #12

Vendredi 1er septembre, à la rentrée du Pop In, les Koko Von Napoo étaient en concert. Je les adore, surtout Toupie. Sa voix est super craquante, sucré-salé.
Comme d’habitude le rez-de-chaussée déborde sur le trottoir. Dans cette ambiance chaleureuse les corps se touchent et on n’ignore rien de l’anatomie de son voisin ou de sa voisine. Cela ne gêne personne. C’est comme si toutes ces personnes se sentaient tellement seules que le seul contact humain passait par cet agglutinement humide.
Mais c’est vrai que ça peut être agréable. Et puis le contact se fait très rapidement. Cette volonté de se parler, de se toucher, de coucher aussi me rappellent New York juste après le 9-11. Les gens se parlaient. L’idée d’avoir échapper à la mort leur rappelaient qu’ils étaient vivants. Ils voulaient faire le maximum de chose car la mort te guette chaque jour. La mort te rappelle l’urgence de la vie.

C’est comme ça que j’ai rencontré Romain et Julie. Il est dans la finance et elle dans la mode. On a discuté et après le concert ils m’ont proposé de prendre un verre chez eux.

Ils habitent dans un superbe appartement situé rue Vieille du Temple. Rue dont les souvenirs de Markus et Clara me hantent. Nous connaissions cette rue comme notre poche et nous nous en considérions comme les maîtres. Ce temps est si loin et si proche. Chacun à sa manière est parti. Seule le rue est restée. Lorsqu’il m’arrive de passer par cette rue que j’évite habituellement, des images, des odeurs, des bruits m’apparaissent jusqu’à ce que je sorte inopinément de ce songe éveillé.

L’entrée de l’immeuble est superbe. Sombre et sobre comme je les adore. A peine entrée dans l’appartement qu’une odeur me saute à la gorge. Je la reconnais, il s’agit de volutes d’opium. Ils me présentent à leurs amis Dan et Sasha et me racontent qu’ils reviennent de Thaïlande et qu’ils en ramènent régulièrement.

L’ambiance est cosy et détendue. Helena Noguerra chante et nous amène très loin. La lumière est parfaite. J’adore l’éclairage à la bougie. Cà rend tout beau. Et puis c’est bien connu, les chandelles ça rapproche.

On discute de tous et de rien, on fume, on boit et plus la nuit avance plus on se connaît.

Le samedi on décide d’aller tous les cinq à une soirée qui a lieu dans le bois de vincennes. Le bois a du rarement connaître autant de marcheurs de nuit. Les prostitués font la gueule car les clients n’osent pas venir les voir. Nous on s’en fout. La nuit est belle, le vent chante dans les feuilles et nous sommes heureux.

L’endroit est superbe. Une pagode moderne avec un jardin et de grands arbres. Les gens sourient, se parlent, boivent, fument, dansent, s’enlacent, s’embrassent.

J’adore le vent. Depuis toujours j’ai voulu être le vent. Et cette nuit là, il est présent, en complète harmonie avec le moment.

J’étais tellement bien que je ne me rappelle pas grand-chose de cette soirée. C’est ça mon problème.Je ne me rappelle de rien lorsque I am happy. Je me souviens seulement que j’ai fermé les yeux dès que le jour a commencé à se lever et que j’ai demandé à Julie de me tenir la main jusqu’à la voiture. Je ne les ai rouverts qu’une fois arrivé chez elle.

Fuckin’ dawn. I hate you!!!!

samedi, 11 février 2006

Altruisme

Lors de mes dernières vacances à Paris qui ont duré trois semaines, j'ai dépensé en restos, fringues, cadeaux, etc. la somme de 1869,77 euros !

Je pense avoir contribué modestement à la relance de l'économie française.

samedi, 10 décembre 2005

Ma déclaration

Je ne sais pas si j'ai manqué à Paris mais à moi Paris a manqué, énormément, affreusement, douloureusement.

mardi, 06 décembre 2005

Paris me voilà !

C'était pas prévu, c'est ça qui est encore mieux, décider d'aller à Paris sur un coup de tête !

Bon voici le programme. 

J'arrive à Paris le 17 dans l'après-midi, mon attaché de presse a déjà organisé une conférence de presse dès mon arrivée à Orly. Dimanche 18, au cours d'une cérémonie à l'Hotel de Ville, Bertrand Delanoé me fera citoyen d'honneur  de Paris et me remettra les clés de la ville.

Le reste est confidentiel..........

See ya. 

 

 

 

17:45 Publié dans It's my life | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Paris, frime

dimanche, 25 septembre 2005

Les Chroniques d'Andrea #9

Mercredi 21 septembre la dernière de « un été d’amour » la soirée du Respect Team qui a enchanté pendant de nombreuses années mes mercredi soirs au Queen. Un jour peut être je vous évoquerai ces soirées. Mais ce n’est pas le sujet de cet article.

J’arrive fébrilement au Concorde Atlantique. Je vais rencontrer un mythe. Certes, je l’ai déjà vu, mais j’en frissonne quand même.

J’arrive, je descends directement dans la cale, c’est là que ça se passe. La déco fait penser aux boums avec des ballons multicolores accrochés au plafond.

La salle est blindée, je me faufile entre des corps envahis de sueur (plus ou moins agréable) pour arriver en face de celui qui fait chavirer mes nuits : le mythique David Mancuso. Le fondateur du Loft. The Prince of NY.

Bon, certaines mauvaises langues disent qu’il fait Captain Caverne. OK, il s’est un peu enveloppé, le regard est un peu fatigué, mais si tu le regardes au fond des yeux, tu verras la flamme qui brille forever and ever and ever………..

La faune est plutôt rive gauche avec a touch of bohemian.
Les filles et les garçons sérieux comme il faut mais avec juste ce qu’il faut de décadence.
Les corps, se frôlent, se touchent, s’emboîtent, selon les affinités.

David se la joue funky à fond. Quelques cubains en promo pour las Havana Noches ont bu quelques verres de trop.
Ils tentent désespérément de brancher les filles par des déhanchements plus que suggestifs. On ne sait trop quoi penser. Comme Kierkegard, on oscille entre le dégoût et la pitié.

L’ambiance est muy caliente. Mas de 40 °C. Je décide alors de monter sur le ponton m’aérer. Pendant que je m’assied et jouit de cette nuit magnifique, Marie Louise gagne sa vie à la sueur de ses doigts en massant la partie la plus tendue du corps, j’ai désigné la nuque. Le massage est de 15 minutes minimum. A 1 € la minute, ça fait cher. J’ai préféré me trouver quelqu’un pour me masser toute la nuit. J’ai rencontré Julian, un bel argentin qui vient d’arriver à Paris. Je m’en suis allé, avec lui, me balader jusqu’au bout de cette nuit magique où tout était en harmony.
Je voulais jouir jusqu’au bout car c’était une des dernières nuits où l’on pouvait se promener dans Paris en dévoilant toute sa nudité (ou presque).

mercredi, 20 juillet 2005

I miss you Paris

Hier soir, pour au moins la 30ème fois depuis que je suis revenu à la Réunion il y a un an, j'ai rêvé que j'étais de retour à Paris.

Le scénario est quasi-identique à chaque fois. Je suis dans mon appart (qui n'est jamais exactement pareil, toujours un peu plus sympa que la réalité), j'appelle mes amis, je vais acheter des fringues, etc...bref pendant un court instant je suis aux anges !

Ce qui est marrant, c'est qu'à chaque fois, pendant mon rêve, il y a une voix intérieure qui me dit : "arrête Reshad, c'est encore un rêve, t'es pas vraiment à Paris" et cette voix se fait contredire par une autre : "Mais si Reshad cette fois-ci c'est pour de bon, auparavant c'était des rêves mais là c'est bon t'es vraiment à Paris, t'y es !!"

Un truc de ouf....

18:10 Publié dans It's my life | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Paris, rêve