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mardi, 09 mai 2006

Les Chroniques d'Andrea #11

Ces dernières semaines flottent sur Paris comme un parfum d’amour. Tout le monde a envie d’être amoureux. Je pense que cela est du aux conditions climatique, température plus douce, ciel bleu parsemé de nuages, brise enivrante.
En plus les manifestations contre le CPE sont un vrai lieu de rencontres et d’échanges, d’idées et de sécrétions.

Olivia Ruiz fut en concert lundi 3 avril au Bataclan, qui termine bientôt son ravalement.
Elle est super cette fille. Super vivante, drôle, très belle voix.

En me rendant au bar du Georges V il y 1 mois, je croise Tom Wolfe, toujours impeccablement vêtu, en grande discussion avec des journaliste, promotion oblige de son dernier roman, « I am Charlotte Simmons ».
Par curiosité je l’ai lu. Verdict, j’hallucine qu’un tel roman ait pris 2 ans pour être traduit en français.
Je reprendrai, pour le désigner, le terme de George Walker Bush, il est excellent.

Il s’agit de l’histoire de Charlotte Simmons, jeune étudiante provinciale et prude, très brillante qui arrive au sein d’une Université très prestigieuse.
Elle est dotée d’une très grande ambition d’ascension sociale et éprouve un complexe d’infériorité et de supériorité vis-à-vis des autres étudiants.
La désillusion arrive rapidement.
Tom Wolfe décrit magnifiquement les relations sociales et les mesquineries dont nous sommes coupables.
Charlotte, Adam, Jojo, Beverley, Bettina, Mimi, Camille, Hoyt et les autres. Chacun d’eux est un peu ce que nous sommes. Aspirée de grandes ambitions, de grandeur d’âme mai aussi des bassesses les plus viles.
Ce livre nous montre ce que beaucoup d’entre nous ne veulent pas se l’avouer, c’est que en dépit de nos grands discours sur la liberté individuelle, l’amour sincère, l’amitié, nous sommes soumis de manière consciente ou inconsciente aux conventions sociales.
Les descriptions des relations sociales sont magnifiquement écrites. Les chapitres qui racontent le voyage de Charlotte à Washington DC et la soirée où elle se saoule sont des modèles du genre.

Sinon dans un autre genre, « Wassup rockers », le dernier Larry Clark.
L’histoire d’une bande d’amis de South Central, L.A. qui se rendent a 92210, Berverly Hills.
Un rencontre avec deux petites filles riches qui cherchent le grand frisson avec deux pauvres latinos.
Ces deux filles ressemblent a Paris et Nikki Hilton. C’est vrai que quand on les regarde on est amoureux. Elles sont belles et riches. Quand on les regarde, on s’imagine une vie insouciante sans problème d’argent, sans se soucier de terminer le mois.
Je ressens la même chose en regardant David Beckamm.