mercredi, 14 novembre 2007
Concert de Vanessa Paradis
Yesterday I was anxious and excited for all day. I was going to see Vanessa Paradis in the evening.
Yersteday was one of the better night of my life. She was magnificent, incredible, touching.
I thought I wasn't in love with her anymore, but I was wrong.
Sa mélodie et son aura m’ont transporté. Je n’ai jamais voulu être quelqu’un d’autre, mais ce soir là je me suis dit que j’aurais aimé être Johnny Depp pour être le mari de Vanessa Paradis.
Après le concert, je ne pouvais pas rentrer chez moi, trop d’émotions et d’énergie se mélangeaient. Je marchais et m’arrêtais au Point Ephemere. Je rencontrais Emma, étudiante anglaise en vacance à Paris et qui loge dans le Youth Hostel qui se trouve à proximité.
Je ne sais pas si c’etait l’effet de l’alcool mais je lui trouvais un air de Vanessa. Je lui ai proposé d’aller prendre un verre à Mouffetard.
Après deux cocktails au Crocodile nous avons gravi la montagne jusqu’à la Contrescarpe.
Plus mon sang se transformait en alcool plus Emma était Vanessa. D’ailleurs je l’appelai comme cela pendant toute la soirée et ça la faisait rire. Nous nous sommes enivré au Requin Chagrin et nous avons coulé au Bateau Ivre.
En état second, sur du Vanessa, la nuit avec elle je passais.
Mais comme toujours, la réalité n’abdique pas et le matin en me réveillant je me rendais compte qu’elle ne ressemblait pas du tout à Vanessa, c’était le sosie de Elsa.
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samedi, 22 septembre 2007
Les Chroniques d'Andrea
Les chroniques d’Andréa
Samedi 22 septembre 2007
Les semaines se succèdent et diffèrent.
Last week I was to La Fête de l’Humanité, rassemblement du Journal l’Humanité – organe fossilisé d’un parti mort-vivant et d’une idéologie disparue. Certains disent que c’est un moyen pour le Parti Communiste de se croire encore vivant ; d’autres affirment que cela permet de maintenir sous perfusion un grand malade en état de mort cérébrale.
Je ne sais. En revanche, il est certain que les dizaines de milliers de personnes qui y viennent, sont surtout attirées par les concerts – dont la programmation a été remise au goût de jour depuis quelques années – et pour l’alcool pas cher.
Certes, on y trouve des Bernard Thibault, des Marie-Georges Buffet, et même des François Hollande, mais on y croise surtout des jeunes – que je ne qualifierai pas de Génération Seattle – habillés comme l’image néo-baba cool que certains médias aiment à donner des alter-mondialistes. Mais le sont-ils réellement ? Seraient-ils prêts, pour vivre leurs idéaux, à accepter de payer leur vêtement « made in Bangladesh » ou leurs shoes « made in China » deux fois plus cher ?
Je crois que nous devrions essayer. Car seul l’épreuve révèle l’âme d’une personne.
Alors pour l’alter-mondialisation, cessons les délocalisations dans les pays en développement, produisons en Occident et payons en le prix (celui de la main d’œuvre).
En ce Parc de la Courneuve, il est peu d’espace pour la spiritualité. « Dieu est mort ». Qu’il est amusant de constater que cette phrase de Nietzsche – apprécié par les Nazis qui l’ont comprise de travers – soit aussi celle qui fut prônée par le Communisme. Mais bon, comme un aimant les extrêmes aiment à se rapprocher, n’oublions pas le pacte germano-soviétique.
Le temps était clément et le vendredi fut formidable puisque j’y ai vu Clarika et compte tenu du peu de monde j’ai même pu être au 1er rang. Hmmmmmm, « les garçons dans les vestiaires….. ».
Le samedi était quant à lui blindé. Normal Iggy était là. Il est enfin digne de son surnom d’iguane avec sa peau qui se fripe avec l’age. Mais cette fois ci cela ne me disait rien et j’ai décliné son invitation.
J’ai préféré passer ma nuit dans le Parc, papillonnant de stand en stand afin de battre mon record d’alcoolémie. Ç’est pour cela que lorsque je me suis wake up le matin j’étais avec un couple dans l’herbe, des suçons sur le coup et aucun souvenir dans la tête. C’est vraiment trop injuste.
Autre semaine, autre état d’esprit.
Cette fin de semaine est une fin de semaine œcuménique puisque c’est à la fois le 10ème jour du Ramadan, le Yom Kippour et le week-end des Wampyrs.
Ce week-end est spirituel et temps de recueillement. D’ailleurs je dois m’en aller, du sang frais m’attend.
11:00 Publié dans Les Chroniques d'Andrea | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Fête de l'Humanité, concert, musique, Clarika, Iggy Pop, alter-mondialisation
dimanche, 11 mars 2007
Les Chroniques d'Andrea #15
Le temps est magique en ce moment à Paris. On se croirait au printemps. Le ciel est bleu, l’air est doux, frais, et respirable. Vive le réchauffement climatique. Je revis.
Hier, j’ai été au Showcase où j’espérais manger du rosbeef car se produisaient en concerts de jeunes groupes british. Iles étaient cute avec leur air androgyne. Il faut dire que je suis en ce moment en pleine phase asexué. I was dressed lik Romy SCHNEIDER playing Emma ECKERT, costume noire près du corps, chemise blanche entrouverte et chapeau.
Vu le peu de temps qui m’est accordé en ce moment, j’avais décidé de jouir de chaque seconde de cette soirée.
Je fis la connaissance d’Amaury et de Maud. Nous discutâmes de la fin de Jean BAUDRILLARD et du vainqueur de l’Eurovision. C’est vraiment dommage que Teapacks ait été refusé par ces biens pensant de l’Eurovision.
Après quelques verres de la verte boisson, la fée fit son apparition. Elle eut raison d’Amaury qui s’affala dans le canapé du VIP Room.
Maud me plaisait de plus en plus avec ses longs cheveux châtains shampouinés par Liliane BETANCOURT. J’aimais bien ses lèvres car elle ne portait pas de rouge-à-lèvres. Ne pouvant échanger l’ensemble de nos fluides dans cet endroit trop conventionnel, nous allâmes chez elle.
Comme d’autres l’ont dit avant moi, « une pilule te grandit, une autre de diminue et celle que ta mère te donne ne te fait plus rien » C’est pourquoi nous devons courir comme Alice. «Quand la logique et la proportion, sont tombées doucement mortes et que le chevalier blanc parle à l'envers et la reine rouge dit "coupez sa tête souviens-toi de ce que le muscardin à dit nourris ta tête, nourris ta tête »
Je pense que tu sais tout cela. Alice et Maud le savent.
Je me sentais en vie avec elle et elle vivait à travers moi. La fée verte est vraiment incroyable.
La prochaine fois c’est sur, je mangerais du rosbeef à l’abricot.
13:10 Publié dans Les Chroniques d'Andrea | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Andrea, musique, sexe, Showcase
lundi, 26 février 2007
Message à Diam's
Diam's, dans une de tes dernières chansons, tu dis : "Dans mes rêves, mon mec me fait rire comme Jamel et me fait la cour sur du Cabrel"
Diam's, j'ai un scoop pour toi, le mec de tes rêves, il est lourd et en plus il est ringard. Sincèrement désolé.
12:55 Publié dans Amour, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Diam's, musique, Jamel, Francis Cabrel
dimanche, 10 septembre 2006
Les Chroniques d'Andrea #12
Vendredi 1er septembre, à la rentrée du Pop In, les Koko Von Napoo étaient en concert. Je les adore, surtout Toupie. Sa voix est super craquante, sucré-salé.
Comme d’habitude le rez-de-chaussée déborde sur le trottoir. Dans cette ambiance chaleureuse les corps se touchent et on n’ignore rien de l’anatomie de son voisin ou de sa voisine. Cela ne gêne personne. C’est comme si toutes ces personnes se sentaient tellement seules que le seul contact humain passait par cet agglutinement humide.
Mais c’est vrai que ça peut être agréable. Et puis le contact se fait très rapidement. Cette volonté de se parler, de se toucher, de coucher aussi me rappellent New York juste après le 9-11. Les gens se parlaient. L’idée d’avoir échapper à la mort leur rappelaient qu’ils étaient vivants. Ils voulaient faire le maximum de chose car la mort te guette chaque jour. La mort te rappelle l’urgence de la vie.
C’est comme ça que j’ai rencontré Romain et Julie. Il est dans la finance et elle dans la mode. On a discuté et après le concert ils m’ont proposé de prendre un verre chez eux.
Ils habitent dans un superbe appartement situé rue Vieille du Temple. Rue dont les souvenirs de Markus et Clara me hantent. Nous connaissions cette rue comme notre poche et nous nous en considérions comme les maîtres. Ce temps est si loin et si proche. Chacun à sa manière est parti. Seule le rue est restée. Lorsqu’il m’arrive de passer par cette rue que j’évite habituellement, des images, des odeurs, des bruits m’apparaissent jusqu’à ce que je sorte inopinément de ce songe éveillé.
L’entrée de l’immeuble est superbe. Sombre et sobre comme je les adore. A peine entrée dans l’appartement qu’une odeur me saute à la gorge. Je la reconnais, il s’agit de volutes d’opium. Ils me présentent à leurs amis Dan et Sasha et me racontent qu’ils reviennent de Thaïlande et qu’ils en ramènent régulièrement.
L’ambiance est cosy et détendue. Helena Noguerra chante et nous amène très loin. La lumière est parfaite. J’adore l’éclairage à la bougie. Cà rend tout beau. Et puis c’est bien connu, les chandelles ça rapproche.
On discute de tous et de rien, on fume, on boit et plus la nuit avance plus on se connaît.
Le samedi on décide d’aller tous les cinq à une soirée qui a lieu dans le bois de vincennes. Le bois a du rarement connaître autant de marcheurs de nuit. Les prostitués font la gueule car les clients n’osent pas venir les voir. Nous on s’en fout. La nuit est belle, le vent chante dans les feuilles et nous sommes heureux.
L’endroit est superbe. Une pagode moderne avec un jardin et de grands arbres. Les gens sourient, se parlent, boivent, fument, dansent, s’enlacent, s’embrassent.
J’adore le vent. Depuis toujours j’ai voulu être le vent. Et cette nuit là, il est présent, en complète harmonie avec le moment.
J’étais tellement bien que je ne me rappelle pas grand-chose de cette soirée. C’est ça mon problème.Je ne me rappelle de rien lorsque I am happy. Je me souviens seulement que j’ai fermé les yeux dès que le jour a commencé à se lever et que j’ai demandé à Julie de me tenir la main jusqu’à la voiture. Je ne les ai rouverts qu’une fois arrivé chez elle.
Fuckin’ dawn. I hate you!!!!
23:50 Publié dans Les Chroniques d'Andrea | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Andrea, musique, Koko Von Napoo, opium, amis, fiesta, Paris
samedi, 03 décembre 2005
Putain quelle déception !
Et Emilie s'en est allée, tandis que Gros Maniok a été plébiscité par le public. C'est vraiment à se demander quels sont leurs critères. Enfin bref.....de toute façon, qui franchement acheterait une disque de Gros Maniok ?
Encore bravo à Orange mais surtout SFR pour leur incompétence, leur réseau était saturé hier soir depuis 22h, impossible de voter par SMS pendant longtemps. Abonné Orange, j'ai moi-même voté 10 fois pendant le prime, jamais reçu d'accusé de réception.
Enfin bref......
10:00 Publié dans La Réunion, Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Star Academy, Emilie Minatchy, Emilie-othon, musique, SFR, Orange
lundi, 28 novembre 2005
Le Emilie-othon est lancé !
Vous le savez certainement, ce vendredi c'est la demi-finale filles de la Star Ac Vol.5 ! Parmi les demi-finalistes, on retrouve celle qui fait la fierté de notre île, la très jolie et très talentueuse Emilie (Minatchy) !
Emilie compte sur nos encouragements et surtout sur nos votes pour l'aider à triompher des deux autres filles (leur nom m'échappe et importe peu au final)
Pour ce faire, je lance aujourd'hui le Emilie-othon ! Comment ça marche ? C'est très simple, à chaque commentaire sur cette note, je m'engage sur l'honneur (et facture de télephone à l'appui !) à voter pour Emilie. Plus vous serez prolixe, plus je voterai, et plus Emilie aura de chances de gagner !
A vos claviers !
18:45 Publié dans La Réunion, Musique | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : Star Academy, Emilie Minatchy, Emilie-othon, musique
dimanche, 23 octobre 2005
Les Chroniques d'Andrea #10
Mercredi 19 octobre 2005
Décidément les mercredi de pleine lune ont vraiment quelque chose de spécial.
Il y a un mois c’était le Kultissime David Mancuso. Ce mois ci ce sont les fabuleux, les merveilleux, les formidables Cardigans.
Pour l’occasion j’ai mis ma veste en laine de Sweden que m’a offert Stefen, my ex-penfriend from Malmö.
Le lieux du concert était lui aussi special in my heart : la Flèche d’Or. Que de souvenirs qui sont remontés à ma mémoire (et dans ma gorge aussi).
Le concert organisé par la radio des gens qui jouissent (Oui FM) était gratuit mais complet ; et je n’avais pas de places.
So I came with 500 € pour soudoyer les doormen or buy a ticket on the blackmarket.
Donc j’arrive ¼ d’heure avant le début du concert et je tâte l’ambiance sur l’asphalte devant la salle.
Je me retourne et demande à 2 mecs pas spécialement joyeux s’ils n’auraient pas une place en rab. Et là the magick began. One of them told me yes and gave me a ticket.
Je sus alors ce que MissTick éprouva lorsqu’elle pénétra dans le coffre fort d’Oncle Picsou (plus prosaïquement, c’est un peu comme Josette la caissière du Franprix à qui tu offres carte blanche pour prendre tout ce qu’elle veut chez Chanel).
La fébrilité me pénétrait par tous mes pores. La sensation était comparable à ce que l’on peut ressentir lorsqu’on est amoureux pour la 1ère fois, que l’on croit avoir découvert son âme sœur et que l’on va se rencontrer intimement.
A 21h15 ils arrivent…sans Elle…qui pénétra la scène 2 minutes plus tard.
Lorsque je la vis, je sus ce que Lancelot ressentis lorsqu’une jeune femme sous l’apparence de Guenièvre lui présenta le Graal recouvert de son linceul : son cœur s’arrêta et il oublia le Graal.
Pendant toute la durée du concert le temps et la réalité disparurent. J’étais comme Ulysse face aux sirènes (j’aurais pu dire Cerbère face à Orphée mais ça le fait moins je trouve).
La salle était chaude et humide mais la voix de Nina me rafraîchissait comme une brise lors d’une belle journée de spring or d’indian fall.
Je voyais la route, le ciel bleu, les nuages qui défilaient, Berlin, Claire, Léonardo, le Tresor, le gris …et plein d’autres choses encore.
Elle n’a pas chanté Lovefool (one of the song of my life), mais ça valait mieux car je me serais évanouie.
Le concert n’a duré qu’une heure. Le retour à la réalité fut rude. J’étais comme Johnny Rico et Dizzy Flores juste avant la bataille de Glendatu (cf. Starship Troopers).
Pour celles et ceux qui n’ont pas eu l’occasion de vivre cette bataille, cela signifie se regarder dans les yeux après avoir jouit simultanément lors du dernier rapport avant sa mort probable. Pour l’avoir connu, je peux vous certifier que c’est extrêmement intense.
J’ai eu du mal à m’endormir. A mon réveil la porte de mon appart était ouverte et j’avais des marques sur le corps. Je ne me souviens de rien. Peut être l’ai je connue cette nuit là.
21:25 Publié dans Les Chroniques d'Andrea | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Andrea, The Cardigans, musique, Flèche d'Or
dimanche, 25 septembre 2005
Les Chroniques d'Andrea #9
Mercredi 21 septembre la dernière de « un été d’amour » la soirée du Respect Team qui a enchanté pendant de nombreuses années mes mercredi soirs au Queen. Un jour peut être je vous évoquerai ces soirées. Mais ce n’est pas le sujet de cet article.
J’arrive fébrilement au Concorde Atlantique. Je vais rencontrer un mythe. Certes, je l’ai déjà vu, mais j’en frissonne quand même.
J’arrive, je descends directement dans la cale, c’est là que ça se passe. La déco fait penser aux boums avec des ballons multicolores accrochés au plafond.
La salle est blindée, je me faufile entre des corps envahis de sueur (plus ou moins agréable) pour arriver en face de celui qui fait chavirer mes nuits : le mythique David Mancuso. Le fondateur du Loft. The Prince of NY.
Bon, certaines mauvaises langues disent qu’il fait Captain Caverne. OK, il s’est un peu enveloppé, le regard est un peu fatigué, mais si tu le regardes au fond des yeux, tu verras la flamme qui brille forever and ever and ever………..
La faune est plutôt rive gauche avec a touch of bohemian.
Les filles et les garçons sérieux comme il faut mais avec juste ce qu’il faut de décadence.
Les corps, se frôlent, se touchent, s’emboîtent, selon les affinités.
David se la joue funky à fond. Quelques cubains en promo pour las Havana Noches ont bu quelques verres de trop.
Ils tentent désespérément de brancher les filles par des déhanchements plus que suggestifs. On ne sait trop quoi penser. Comme Kierkegard, on oscille entre le dégoût et la pitié.
L’ambiance est muy caliente. Mas de 40 °C. Je décide alors de monter sur le ponton m’aérer. Pendant que je m’assied et jouit de cette nuit magnifique, Marie Louise gagne sa vie à la sueur de ses doigts en massant la partie la plus tendue du corps, j’ai désigné la nuque. Le massage est de 15 minutes minimum. A 1 € la minute, ça fait cher. J’ai préféré me trouver quelqu’un pour me masser toute la nuit. J’ai rencontré Julian, un bel argentin qui vient d’arriver à Paris. Je m’en suis allé, avec lui, me balader jusqu’au bout de cette nuit magique où tout était en harmony.
Je voulais jouir jusqu’au bout car c’était une des dernières nuits où l’on pouvait se promener dans Paris en dévoilant toute sa nudité (ou presque).
10:30 Publié dans Les Chroniques d'Andrea | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Andrea, David Mancuso, musique, Loft, Paris, sexe
mercredi, 31 août 2005
Message personnel à ma famille et mes amis
Si à l'occasion vous souhaitez me faire un beau cadeau, chantez la chanson ci-dessous pour moi mais en remplaçant à chaque fois Max par Resh. Je trouve qu'elle me correspond bien
Il met de la magie, mine de rien ,dans tout ce qu'il fait
Il a le sourire facile, même pour les imbéciles
Il s'amuse bien, il n'tombe jamais dans les pièges
Il n'se laisse pas étourdir par les néons des manèges
Il vit sa vie sans s'occuper des grimaces
Que font autour de lui les poissons dans la nasse
{Refrain:}
Il est libre Max ! Il est libre Max !
Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler
Il travaille un p'tit peu quand son corps est d'accord
Pour lui faut pas s'en faire, il sait doser son effort
Dans l'panier de crabes, il n'joue pas les homards
Il n'cherche pas à tout prix à faire des bulles dans la mare
{Refrain}
Il r'garde autour de lui avec les yeux de l'amour
Avant qu't'aies rien pu dire, il t'aime déjà au départ
Il n'fait pas de bruit, il n'joue pas du tambour
Mais la statue de marbre lui sourit dans la cour
{Refrain}
Et bien sûr toutes les filles lui font les yeux de velours
Lui, pour leur faire plaisir, il raconte des histoires
Il les emmène par-delà les labours
Chevaucher des licornes à la tombée du soir
{Refrain}
Comme il n'a pas d'argent pour faire le grand voyageur
Il va parler souvent aux habitants de son cœur
Qu'est-ce qu'ils s'racontent, c'est ça qu'il faudrait savoir
Pour avoir comme lui autant d'amour dans le regard
{Refrain}
20:50 Publié dans La Familia | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Max, famille, Maxime le Forestier, musique