Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 27 mai 2006

Ma déclaration à Yolande Calichiama

Yolande, je dois tout d'abord te confesser quelque chose. Je n'aimais pas ton prénom. Quand je regardais ton journal à la télé, tes yeux de chien battu m'agaçaient. Ton visage toujours triste, comme si tu voulais porter tous les malheurs du monde sur tes épaules, m'insupportait.

Et puis je t'ai vu. En vrai. Jeudi dernier. A la librairie de Carrefour St Denis. Et tout ça n'avait plus d'importance.

Tu feuilletais un magazine. Tu étais détendue, souriante, radieuse, tu avais l'air heureuse.

Je t'ai fixé longuement, tu étais magnifique, je t'admirais et moi aussi j'étais heureux.

Et puis tu es partie aux bras d'un type très quelconque.

Je t'ai regardé t'éloigner, toi si sexy dans ton pantacourt blanc qui moulait superbement tes fesses et qui laissait entrevoir un string apparent.

J'étais sous le charme.

Yolande, ce jour là, tu m'as conquis.